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MEWEM, programme de mentorat pour les entrepreneuses de la musique

À l’occasion du MaMA, la Félin lance un programme de mentorat pour les femmes enrepreneuses de l’industrie musicale. Dépôt des candidatures jusqu’au 30 décembre.


Annoncé lors du Forum Entreprendre dans la culture en mai dernier, le programme MEWEN a été officiellement lancé lors de la convention professionnelle du MaMA.
L’objectif du programme est de rendre pérenne l’entreprise (des candidates sélectionnées) par l’accompagnement et le transfert d’expérience de la mentore, en renforçant un réseau de professionnelles de l’industrie musicale et en valorisant les modèles féminins de réussite.

La première promotion de ce programme accueillera 12 mentorées durant 4 mois (du mois de mars à juin 2019) à travers une série de rencontres (à Paris) avec les 12 mentores sur une logique de binômes.

Peut candidater toute femme qui voit son avenir dans le domaine de l’industrie musicale (label, édition, management, distribution, entreprise de spectacle, etc.), et qui a déjà une certaine expérience dans l’industrie de la musique. Les jeunes professionnelles et les femmes qui sont sur le point d’obtenir leur diplôme et qui ont une première expérience pratique peuvent également poser leur candidature.
À noter que la participation au programme est gratuite pour les lauréates et que la constitution de binômes est non-mixte.

Les 12 mentores de la promotion 2019 :



Replay de la conférence MEWEN à MaMA :



Les maux du musicien

De l’acouphène au burn-out, la santé du musicien pose question. Ces maux, qui ont récemment fait l’objet de plusieurs articles de presse et études, est devenu un enjeu majeur pour la création musicale.


Quand la musique devient souffrance, titrait Brice Bossavie dans Libération le 5 octobre, évoquant la situation d’acouphène et sa « douleur fantôme » dans laquelle se retrouvent des stars renommés (Bono, Noel Gallagher, Phil Collins, Ozzy Osbourne) comme des milliers de musiciens plus anonymes.


Quand la musique devient souffrance

C’est sans doute le mal le plus handicapant pour un musicien : l’acouphène, ce sifflement continu dans l’oreille. Aujourd’hui, le milieu prend de plus en plus conscience des dangers liés au son. Témoignages.

Si l’article évoque la façon « d’aller de l’avant » malgré ce mal, il n’est pas inutile de compléter par une documentation sur la Théorie sonore fréquentielle, un procédé de séquences sonores qui diminue l’activité électrique des cellules nerveuses responsables des acouphènes.


Thérapie Sonore Fréquentielle, traitement anti acouphènes

Parmi les thérapies sonores existantes, la Thérapie Sonore Fréquentielle (TSF), mise au point par le musicothérapeute spécialiste des acouphènes Philippe Barraqué, apporte une solution pérenne aux patients atteints d’acouphènes récents ou non.

Toujours dans Libération, Charline Lecarpentier s’est penché sur la santé mentale des artistes, notamment celle des artistes électro « jet-lagués, au confort de vie à ras du sol, qui bourlinguent d’un festival à l’autre en priant pour que leurs précieuses et capricieuses machines surgissent sur le tapis des bagages sans s’être perdues dans le circuit de l’aéroport. »


Le travail, c’est les synthés

De la Canadienne Marie Davidson au duo anglais The KVB, deux albums narrent la détresse psychologique qui guette les artistes au bord du burn-out.

Physiques ou psychologies, les maux du musicien ont fait l’objet d’une conférence en mai 2017 dont les actes ont été publiés en février dernier. Les débats avaient réuni des professionnels de santé spécialisés, des artistes, des organisateurs de concerts et de festivals et avaient permis de présenter des travaux de recherche scientifique sur la santé du musicien dans son environnement professionnel et lors du processus de création.


Actes du colloque sur la santé du musicien dans les musiques actuelles

Ces actes présentent les résultats de travaux de recherches portant sur les conditions de voyage, le rythme des tournées, le sommeil, les contraintes physiques d’un concert, l’amplification médiatique, les comportements à risque, etc. L’autre grand volet de réflexion a concerné la place du corps dans l’activité musicale.


Semaine du 15 au 21 octobre

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).


15 OCTOBRE

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien aux musiques actuelles en Centre – Val de Loire
Région Centre – Val de Loire / DRAC Centre – Val de Loire / CNV


15 OCTOBRE

RENCONTRE
Rencontre pro. sur le décret Niveaux sonores
Lille


15 OCTOBRE

RENCONTRE
La filière / des filières : Hip Hop
Strasbourg / Fédération Hiéro


15 OCTOBRE

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien aux documentaires et adaptations audiovisuelles de spectacles
CNC


15 OCTOBRE

SHOWCASE INTERNATIONAL (date limite de candidature)
Ment Ljubljana
Ljubljana (Slovénie)


15 OCTOBRE

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Profession Culture 2019
Ministère de la Culture


16 OCTOBRE

RENCONTRE
Musique & Innovation
Quimper


16 OCTOBRE

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien aux festivals
FCM


16 OCTOBRE

RENCONTRE
Rencontre pro. avec Christian de Tarlé (EPM Musique)
Paris / ACP


17 – 21 OCTOBRE

CONVENTION
Amsterdam Dance Event
Amsterdam (Pays-Bas)


17 OCTOBRE

CÉRÉMONIE
Young Audiences Music Awards 2018
Santiago de Compostel (Espagne)


17 – 19 OCTOBRE

CONVENTION
MaMA Convention
Paris


17 OCTOBRE

ANNIVERSAIRE
25 ans de la Pépinière du Krakatoa
Mérignac (33)


18 OCTOBRE – 12 NOVEMBRE

DISPOSITIF D’ACCOMPAGNEMENT (ouverture des candidatures)
Les Inouïs du Printemps de Bourges
France entière / Réseau Printemps


18 OCTOBRE

RENCONTRE
Les dynamiques musicales en Grand Est
Reims / Grands Formats


18 OCTOBRE

AIDE (date limite de dépôt)
Aide à la création
SPPF


18 OCTOBRE

RENCONTRE
Comment devenir professeur de musique en conservatoire ?
Paris / Philharmonie


19 OCTOBRE

JOURNÉE D’INFORMATION
Décret Sons amplifiés
Sélestat / Agi-Son


19 OCTOBRE

COLLOQUE
Les droits culturels fondamentaux dans l’ordre juridique de l’Union Européenne
Nantes


19 OCTOBRE

DÉBAT
Quelle capacité de coopération pour les festivals en région ?
Bordeaux / France Festivals – OARA


20 – 22 OCTOBRE

SALON
Sound Days / Audio Video Show
Paris


20 OCTOBRE

CONFÉRENCE & DÉMO
Vocal Grammatics
Dijon / La Vapeur


20 OCTOBRE

ATELIER
Diffuser sa musique en ligne
Reims / Cartonnerie


20 OCTOBRE

RENCONTRE
Journée science et musique
Rennes


20 OCTOBRE

BOURSE (date limite de candidature)
Bourse de Campagnonnage FAMDT/ADAMI


21 OCTOBRE

DISPOSITIF D’ACCOMPAGNEMENT (date limite de candidature)
Sony Music Talent Factory


En cours – jusqu’au 24 OCTOBRE

DISPOSITIF D’ACCOMPAGNEMENT (date limite de candidature)
Prix Société Ricard Live Music


En cours – jusqu’au 31 OCTOBRE

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Talents Adami Jazz
Adami

Les Etats-Unis se dotent d’une nouvelle loi sur le droit d’auteur

Le Président Trump vient d’apposer sa signature, dans le bureau ovale, sur un document qui devrait transformer le secteur de la musique aux Etats-Unis de façon significative pour une génération : le Music Modernisation Act (MMA), couvrant un large éventail des droits musicaux, va désormais devenir loi.


Par Emmanuel Legrand

Le MMA avait été approuvée à l’unanimité du Sénat le 12 septembre, après un vote 415-0 à la Chambre de Représentants début juillet. Dans la foulée, la Chambre a approuvé une semaine plus tard le texte modifié par le Sénat. Le passage par la Maison Blanche n’était plus qu’une formalité pour qu’il soit ratifié par le Président.

Pour le Sénateur Lamar Alexander, il ne s’agit pas moins « du plus important texte législatif depuis une génération » pour les auteurs, compositeurs, éditeurs de musique, sociétés de gestion collectives, interprètes, labels et “producers” (au sens Américain du producteur artistique). En effet, la précédente loi, dite Digital Millenium Copyright Act (DMCA), date de 1998, sous l’ère Clinton, avant que n’existent Napster, YouTube, et autres Spotify.

Ce résultat, qui semble simple et sans embuches, n’a pas été un long fleuve tranquille. C’est le fruit de plus de trois ans de discussions entre les créateurs, l’industrie de la musique, et un certain nombre de législateurs influents, en particulier le très puissant Président de la commission juridique de la Chambre des Représentants, Bob Goodlatte

Réconcilier Hollywood et la Silicon Valley

Aux Etats-Unis, les questions de droits d’auteurs ou de copyright sont considérées bi-partisanes, car elles transcendent les lignes politiques des deux principaux partis. Les lignes de fracture sur ces sujets sont davantage liées aux circonscriptions qu’au choix partisans. Un représentant Démocrate du Nord de la Californie sera en désaccord profond sur les questions de copyright avec son collègue Démocrate du Sud de la Californie, l’un représentant la Silicon Valley et l’autre Hollywood. En revanche un Démocrate de New York peut bien s’entendre et fonctionner en tandem avec un Républicain d’Atlanta sur ces questions.

Avant d’obtenir ce succès au Congrès – combien de lois passent à l’unanimité des deux chambres en cette période de polarisation politique exceptionnelle ? – l’industrie de la musique a du s’entendre sur les domaines d’intervention du législateur et tenter de présenter un front uni. « Mettez-vous d’accord entre vous avant qu’on fasse quoi que ce soit ! » avait un jour dit un influent membre du Congrès à des représentants du secteur. Puis, Bob Goodlatte a aussi cherché des points de convergences entre l’industrie de la musique et son “opposition” (plateformes numériques, radio terrestre ou satellitaires).


Dans la pratique, le MMA renforcera les droits des créateurs et de l’industrie sur les points suivants :
• Permettre aux auteurs et compositeurs, et les sociétés qui les représentent, d’avoir des taux de royautés fixés non pas sur l’arbitraire de juges, mais basés en fonction du marché et prenant en compte un ensemble de paramètres plus large qu’auparavant,
• Régler une fois pour toute la question des droits mécaniques en créant une nouvelle société de gestion collective qui octroiera des licences d’exploitation et administrera les droits qui en découlent,
• Accorder aux artistes ayant produits des enregistrements datant d’avant 1972 de toucher des droits (équivalent à la rémunération équitable en France) lorsque leur musique est jouée sur les radios en ligne ou satellitaires,
• Accorder aux “music producers” (producteurs artistiques) et aux ingénieurs du son des royautés lorsque les enregistrements auxquels ils ont contribué sont joués par les radio en ligne et satellitaires.

Une longue négociation de compromis et d’opportunités

« Ce fut un exercice compliqué » a admis le Sénateur Alexander le jour du passage de la loi au Sénat assurant que « une heure avant [la fin des débats], nous n’étions pas surs que cela pourrait passer ». Jusqu’à la dernière minute, les lobbyistes de part et d’autre sont restés à la manœuvre pour tenter d’arracher un accord avec le bouquet de radios satellitaires SiriusXM, dont l’opposition à certains aspects de la loi risquait de faire dérailler l’ensemble du projet. Au final, SiriusXM a obtenu des concessions significatives (pas de changement du barème de fixation des droits d’auteurs jusqu’en 2027).

« Ce compromis permet a SiriusXM, aux artistes et aux labels de bénéficier de plusieurs années de certitude économique, tout en créant une forme de parité entre plate-formes et une juste concurrence » explique Mitch Glazier, Président de la RIAA, le Snep américain. « A la fin de ce cycle, nous passerons à un système de fixation des barèmes de rémunération basé sur des standards définis par le marché ».

Pareillement, le MMA a obtenu le soutien de DiMA, l’association qui regroupe les principales plate-formes numériques de diffusion musicale (Spotify, Amazon Music, Apple Music, Tidal, etc). En effet, une des dispositions de la loi va permettre de régler l’épineux problème des droits mécaniques, qui empoisonne la vie économique des services en ligne car elle est source de procès coûteux et à répétition (le dernier en date voit un éditeur de musique poursuivre Spotify pour… 1,6 milliards de dollars).

Comme le souligne Chris Harrison, patron de la Digital Media Association (DiMA), le passage du MMA « démontre qu’avec un leadership bi-partisan et une industrie musicale unie et tournée vers l’avenir, tout le monde y gagne : les consommateurs, les créateurs et les détenteurs de droits ».

Les portées concrètes

Le MMA est en fait un composite de plusieurs lois qui ont été packagées ensemble afin de garantir leur passage. Cette loi couvre plusieurs thématiques et tente de répondre à différents problèmes rencontrés par le secteur.

Le Music Modernisation Act (H.R. 1551) comprend donc les dispositions suivantes :


  • Musical Works Modernization Act

C’est le paquet le plus important du MMA. Il tente de régler une fois pour toutes les problèmes liés aux droits mécaniques, source de confusion pour les ayants-droit mais aussi de procédures judiciaires à l’encontre des plateformes numériques. La loi créée une licence légale pour le droit mécaniques (auparavant soumis aux licences individuelles des ayants-droit, ou via l’agence de gestion des droits mécaniques HFA).
La licence légale permettra aux services de musique numériques de pouvoir utiliser le répertoire disponible sans crainte de procès. Les taux de licence seront négociés selon les critères du marché sur la base dite du “willing buyer/willing seller” (acheteur consentant / vendeur consentant).

Pour accorder les licences et administrer les droits qui en découlent, la loi prévoit la création d’une société de gestion collective dite Mechanical License Collective (MLP) qui sera appointée par le Bureau du Droit d’Auteur (Copyright Office) et qui aura également la tâche de collecter les droits perçus auprès des utilisateurs de musique, et de distribuer aux ayants-droit les royautés afférentes (les droits générés par les œuvres non-identifiées seront conservés pendant trois ans puis répartis selon des critères liées aux parts de marché des éditeurs).
MLP sera aussi chargée de constituer et de maintenir une base de données des œuvres musicales.

Une des nouveautés de MLP, c’est qu’en sus des éditeurs de musique — qui, historiquement, géraient en direct les droits mécaniques — les auteurs/compositeurs seront désormais associés à la gestion de l’outil, avec des sièges au conseil d’administration.

Les grandes manœuvres ont déjà commencé autour de MLP avec plusieurs prétendants à la gestion de l’outil, de l’ancienne HFA, qui ne veut pas voir partir son gâteau en passant par SoundExchange, la société de droits voisins, qui est aussi propriétaire de l’agence de droits mécaniques Canadienne CMRRA, ou encore de la SOCAN canadienne, qui vient de fusionner avec la société de droits mécaniques québécoise SODRAC.


  • CLASSICS Act
    Compensating Legacy Artists for Their Songs, Service, and Important Contributions to Society Act

Le CLASSICS Act introduit un nouveau droit fédéral exclusif pour les enregistrements sonores fixés avant le 15 février 1972, qui ne sont actuellement pas protégés par la loi fédérale sur les droits d’auteur. Cette nouvelle disposition permettra aux artistes ayant effectué des enregistrements avant 1972 de toucher des droits voisins sur l’utilisation de leurs œuvres sur les plateformes non-interactives (webcasting, radio satellitaire, radio par câble). La loi prévoit que 50% des droits perçus seront distribués directement aux artistes via SoundExchange.

La loi crée aussi une procédure permettant à toute personne de se livrer à une utilisation non commerciale d’enregistrements sonores antérieurs à 1972 qui ne sont pas encore dans le domaine public et qui ne sont pas exploités commercialement. La loi prévoit un calendrier graduel pour que les enregistrements sonores antérieurs à 1972 puissent entrer dans le domaine public, avec une durée minimale d’au moins 95 ans après leur publication.


  • AMP Act
    Allocation for Music Producers Act

En vertu de l’AMP Act, SoundExchange a la possibilité de recevoir des « lettres d’instruction » venant d’artistes-interprètes qui ont passé des accords avec des producteurs artistiques ou des ingénieurs du son qui prévoient une royauté liée à l’utilisation de leurs œuvres. Une fois la « lettre d’instruction » reçue d’un artiste-interprète, SoundExchange se chargera de répartir une partie des royautés affectées à cet artiste au profit du producer et de l’ingénieur du son qui ont participé à la réalisation de cet enregistrement sonore.

Au final, pour Chris Harrison, le MMA sera source de « plus grande transparence » et « permettra aux auteurs-compositeurs et ayants-droit de vérifier l’exactitude des paiements de leurs droits, tout en garantissant un fonctionnement efficace et rentable du Mechanical Licensing Collective ».
De son coté, Paul Williams, Président de la société d’auteurs ASCAP, souligne que le document de 180 pages « nous rapproche d’un cadre juridique pour la licence des droits musicaux qui reflète davantage la façon dont les gens écoutent la musique aujourd’hui. »


Veille d’actualités – Semaine 41

Cette semaine : SoundCloud change de modèle, Discogs tue le digging, comment écoute-t-on de la musique, les lauréats du Fair, l’handicap de l’acouphène, interview de Frédérick Rousseau (Ircam, Qwant Music), Believe poursuit ses acquisitions, etc.

Chaque semaine, l’IRMA vous propose une sélection d’informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d’actualités relayée sur nos réseaux sociaux :




SoundCloud change son modèle économique

Les Échos • Accès limité

Un an après avoir levé les 170M€ qui l’ont sauvé de la faillite et alors que Spotify s’ouvre en direct aux artistes, Soundcloud mise encore davantage sur les services à ses millions d’artistes indépendants.


Discogs est-il en train de tuer le digging ?

Les Inrocks • Accès libre

Point de rendez-vous virtuel incontournable des « diggers » de disques du monde entier, la plateforme en ligne Discogs est autant une mine d’informations encyclopédique qu’une machine à cash pour certains.


Où, quand et comment écoute-t-on de la musique ?

Irma • Accès libre

L’IFPI publie le panorama 2018 de la consommation de musique enregistrée dans le monde. Si les habitudes d’écoute sont relativement homogènes entre les pays, on note cependant quelques spécificités françaises.


Les artistes appellent à une rémunération juste et à plus de transparence en Europe

La Gam • Accès libre

Dans le cadre des négociations qui suivent le vote de la directive européenne sur le droit d’auteur, International Artist Organisation (IAO) appelle à une rémunération plus juste pour les artistes à l’ère du numérique.


Les lauréats du Fair 2019

Irma • Accès libre

À l’aube de ses 30 ans, le Fair a dévoilé les 15 artistes ou groupes de la sélection 2019 qui seront accompagnés tout au long de l’année.


Frédérick Rousseau, la musique globale

Rolling Stone • Accès libre

Fort d’une discographie parmi les plus impressionnantes de l’Hexagone, cet ingénieur du son et musicien a été sollicité par Vangelis, Jarre, Desplat et bien d’autres. Responsable valorisation industrielle et communautaire à l’Ircam, il évoque pour son dernier challenge pour Quant Music.


Quand la musique devient souffrance

Next Libération • Accès limité

C’est sans doute le mal le plus handicapant pour un musicien : l’acouphène, ce sifflement continu dans l’oreille. Aujourd’hui, le milieu prend de plus en plus conscience des dangers liés au son. Témoignages.


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